Icon hamburger

Quels métiers privilégier pour les bilingues ?

Quels métiers privilégier pour les bilingues ?

La parfaite maitrise d’une ou de plusieurs langues étrangères est un atout indéniable pour faire carrière, particulièrement dans certains secteurs d’activité plus ouverts que d’autres à l’international. Certains sont évidents… D’autres moins.

Les métiers du tourisme
Le secteur touristique reste le premier à recruter du personnel bilingue, trilingue ou plus. Pour séduire les entreprises concernées et accueillir les 74 millions de visiteurs étrangers qui viennent en France chaque année, la parfaite maitrise des langues est indispensable, en plus des diplômes de niveau Bac +2 (BTS Tourisme) à +5 (Master en tourisme, école de commerce…). Guide-interprète, animateur, vendeur-conseil, chef de produit ou encore yield manager : les opportunités sont nombreuses dans un secteur qui reste l’une des valeurs sûres de l’emploi en France.

Le secteur de la logistique
Dans le transport et la logistique aussi, les personnes à l’aise avec les langues étrangères sont très prisées. Dès qu’une entreprise du secteur évolue sur un marché international, elle a besoin de faire appel à des personnes habituées à communiquer dans une autre langue que le français. Pour postuler au métier d’assistant logistique par exemple, il faut souvent être bilingue ou trilingue, ce qui est précisé dès l’annonce d’offre d’emploi. Idem pour le poste d’acheteur ou d’assistant commercial export.

Les postes de secrétariat et d’accueil
Pour travailler dans une entreprise d’envergure internationale, il faut des collaborateurs à l’aise avec les langues, pas seulement les cadres mais aussi les secrétaires et réceptionnistes, premiers interlocuteurs des clients étrangers, que ce soit en face à face, par téléphone ou par courrier. Une denrée rare et donc prisée, avec une voie royale au niveau du diplôme : le BTS Assistant de manager, qui a supplée l’ancien BTS Secrétaire bilingue.

Le domaine de la formation
C’est bien connu : les Français sont moins à l’aise que d’autres avec les langues étrangères, notamment la plus universelle d’entre elles, l’anglais. Dans un marché économique de plus en plus mondialisé, cette maitrise devient une compétence essentielle qui s’apprend via des programmes de formation continue qui se multiplient. A la tête de ces modules, des formateurs et des formatrices, indépendants, liés à des instituts de formation ou à des grands groupes internationaux. L’idéal pour convaincre : avoir soi-même vécu dans un pays anglophone.

L’activité de traducteur
Traducteur est également un métier en développement et une bonne opportunité de carrière pour les profils bilingues, type binationaux. Ils peuvent mettre à profit cette précieuse compétence par le biais d’une activité indépendante, comme traducteur écrit en autoentrepreneur, ou intégrer une entreprise internationale ou de grandes institutions (liées à l’Union européenne par exemple) pour devenir traducteur-interprète, une activité plus tournée vers l’oral. Le métier est accessible avec un diplôme de niveau Bac +3 (type Licence LEA) à Bac +5 (Master pro ou en intégrant une école de traduction).

Ces articles pourraient vous intéresser
CV : mettre en avant ses compétences en langues
Commercial export : 3 moyens de travailler à l’étranger
Les postes à l’étranger sont-ils un tremplin pour votre carrière ?

L’anglais en entretien de recrutement : attention danger!