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3 bonnes raisons de travailler dans l’économie sociale et solidaire

slasherSelon une étude Ipsos diffusée en janvier 2016, un étudiant sur deux issu des grandes écoles s’intéresse à l’économie sociale et solidaire (ESS)… sans savoir exactement de quoi il s’agit. Suivez le guide.  

Des valeurs avant tout !
D’après la définition du Centre de Documentation Economie-Finances (CEDF), l’ESS, ou économie sociale et solidaire, désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondées sur un principe de solidarité et d’utilité sociale (gestion participative, réinvestissement des bénéfices…).
Juridiquement, les entreprises issues de l’ESS sont encadrées par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire.
Dans le monde de l’ESS, c’est donc l’Homme qui se trouve au cœur de l’entreprise. Une notion qui donne du sens dans un monde professionnel où la compétition et les performances font rage ! Ca tombe bien : l’enquête d’Ipsos diffusée récemment montre que 75 % des étudiants des grandes écoles recherchent un poste en phase avec leurs valeurs.

Des secteurs et des métiers variés
Quand on pense à l’économie sociale et solidaire, on pense souvent à l’action sociale. Théoriquement, tous les secteurs d’activité peuvent être concernés. Dans les faits, l’ESS touche aussi des domaines auxquels on ne pense pas immédiatement, comme la bancassurance, l’enseignement ou la santé. Tous des secteurs porteurs, un bon point en ces temps de crise ! Vous avez la main verte, mangez bio et êtes sensible à la planète ? Pensez également à l’environnement, aux débouchés prometteurs ! Parmi les métiers appartenant au secteur de l’ESS, on peut citer ceux d’auxiliaire de vie, d’infirmier, d’animateur socioculturel, de conseiller bancaire, de chargé d’études en environnement…

Un secteur dynamique
En 2014, l’ESS employait 2,38 millions de personnes, soit plus de 12 % de l’emploi privé ! Même si les embauches en CDI à temps complet sont faibles (48 % des embauches du secteur), cela reste un secteur porteur, notamment pour les cadres, qui commencent à manquer avec les départs à la retraite. Les postes en ressources humaines, dans la gestion ou sur des fonctions de direction sont particulièrement recherchées.
Pour ne rien gâcher, l’ESS fait la part belle aux femmes. Elles représentent plus des deux tiers des salariés du secteur. Avec des ambitions de parité : 45 % des hommes souhaiteraient y travailler !