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3 avantages à travailler dans le commerce interentreprises

3 avantages

Vous cherchez un emploi dans le commerce ? Encore assez méconnu, le commerce de gros, qui représente 120 000 entreprises et 1 million de salariés, recrute !

Des entreprises en mal de recrutement En 2013, le secteur du commerce de gros a procédé à 50 000 recrutements, dont la moitié de créations nettes de postes. Interface avec les producteurs, les artisans, les acheteurs, les restaurateurs, on l’appelle également le commerce interentreprises. De nombreuses entreprises – à 97 % des PME de moins de 10 salariés – sont en manque de bras et font face à des difficultés de recrutement. Sur tous les secteurs que compte le commerce de gros, trois se présentent comme particulièrement porteurs : le secteur interindustriel (fournitures techniques, bâtiment, électricité…), l’alimentaire (surgelés, fruits et légumes, boissons, semences/céréales pour animaux…) et le non-alimentaire (solutions informatiques, décoration, réparation de matériel agricole, produits de beauté…). Si vous êtes intéressé par une carrière à l’international, le commerce interentreprises offre de nombreuses opportunités. Des profils variés Si vous avez un profil commercial, sachez que le commerce de gros recherche avant tout des commerciaux (40 % des recrutements en moyenne). Les technico-commerciaux sont particulièrement prisés car ils permettent d’apporter un suivi et des solutions techniques. Un niveau BTS est généralement requis pour accéder à cette fonction. Second corps de métier très apprécié et plus accessible aux non-diplômés : la logistique. Avis aux manutentionnaires/préparateurs de commandes et aux chauffeurs livreurs ! Notons que les grossistes ont également besoin de personnel d’encadrement pour manager leurs équipes, d’ingénieurs et d’informaticiens. Des salaires attractifs Bonne nouvelle, le commerce de gros affiche des salaires 25 % plus importants que ceux du commerce de détail ! Le salaire moyen est évalué à 19,39 euros brut de l’heure ; le SMIC a été revalorisé au 1er janvier 2015 à 9,61 euros brut de l’heure, soit 1 457,52 euros brut/mois. En outre, les plus expérimentés peuvent bénéficier d’une garantie d’ancienneté dans le secteur non alimentaire, égale à la somme des 12 salaires mensuels conventionnels de l’année civile écoulée, majorée de : 5 % après 4 ans d’ancienneté, 9 % après 8 ans d’ancienneté, 13 % après 12 ans d’ancienneté, 17 % après 16 ans d’ancienneté. Par ailleurs, la majorité des emplois proposés sont des CDI, loin des emplois précaires. Les recruteurs apprécient particulièrement les contrats de professionnalisation, accessibles aux jeunes âgés de 16 à 25 ans, aux demandeurs d’emploi de 26 ans et plus et aux bénéficiaires de certaines allocations. Il ne reste plus qu’à vous lancer !