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3 conseils pour négocier une augmentation

Négocier une augmentation peut s’avérer stressant, voire conflictuel. Pour éviter de vous retrouver dans cet état d’esprit, une préparation s’impose ! Dites-vous qu’à la clé, on peut en ressortir gagnant, même en cas de refus…

Choisir le bon moment
En général, les demandes se font en juin ou en décembre. Pour se démarquer, mieux vaut choisir un autre moment, septembre ou un autre mois de l’année, ou encore profiter d’un entretien d’évaluation pour négocier. « Entre deux projets peut s’avérer également intéressant », précise Laurent Pitigliano, directeur du cabinet Planet Conseil. « On est alors davantage dans l’idée de collaboration et de montée en puissance commune. » En tout cas, une négociation ne peut se faire avant la première année d’expérience dans l’entreprise : il faut attendre d’avoir réuni suffisamment d’arguments pour être crédible.

Se préparer psychologiquement
« En général, la problématique pour un salarié est de savoir se vendre, affirmer ce qu’il est, ce qu’il vaut », explique Laurent Pitigliano. « Prendre conscience de ses compétences, de ses plus values, de son potentiel, aide à prendre confiance. »
S’informer sur les salaires pratiqués dans la profession et apporter des éléments concrets sur vos résultats lors de l’entretien (chiffres, tableaux, etc.) appuieront votre argumentation.

Les erreurs à éviter
D’après Laurent Pitigliano, « exiger sans dire à l’entreprise ce que l’on peut apporter en échange ou sans argumenter » est à proscrire absolument. « Il faut privilégier le dialogue social plutôt que l’utimatum. Et puis, il n’y a pas que des augmentations de salaire. S’enrichir par le biais de la formation est également une forme d’augmentation précieuse dans une stratégie plus générale de carrière. »

Pascaline Roi