Icon hamburger

Réussir son entretien d’embauche

Le premier entretien constitue l’une des étapes les plus importantes de tout processus de recrutement. Aussi est-il essentiel de le réussir. Mais si chaque candidat se donne du mal pour impressionner les recruteurs, tous n’y parviennent pas. Et, bien souvent, le moindre faux-pas peut être fatal. Voici donc quelques erreurs à éviter -- absolument.

Arriver en retard. Se présenter à l’heure pour un entretien ou, par mesure de précaution, arriver quelques minutes en avance : voilà un moyen simple de marquer des points. Le fait d’arriver en retard ne renvoie pas une image très professionnelle et votre interlocuteur peut penser que vous n’attachez pas beaucoup d’importance à son emploi du temps. Le recruteur doutera de votre capacité à être ponctuel(le), une règle essentielle dans tous les métiers. Qui plus est, en arrivant avec du retard, votre entretien risque d’être annulé si le recruteur ne peut matériellement aménager son agenda souvent déjà bien rempli.

Se montrer désagréable avec le/la standardiste ou l’assistant(e). Certains candidats peuvent traiter l’assistant(e) d’un recruteur avec condescendance, au moment de fixer la date et l’heure d’un entretien par exemple, ou encore si leur interlocuteur(-trice) a le malheur de ne pas prononcer correctement leur nom. Après tout, ce n’est pas l’assistant(e) qui décidera de leur recrutement. Sachez toutefois que, sur dix managers interrogés par Robert Half, six affirment tenir compte du point de vue de leur assistant(e) dans l’évaluation de nouveaux candidats. Alors, n’oubliez pas : en toute circonstance, restez poli(e) et respectueux envers l’ensemble de vos interlocuteurs, et ce quel que soit leur propre attitude.

Se comporter comme si on était seul. Imaginez la scène : à peine arrivé(e) à votre rendez-vous, vous appelez un ami pour lui raconter en détail votre soirée de la veille. Vous parlez tellement fort que personne dans la pièce ne peut s’empêcher de vous écouter. Une attitude à bannir. Mieux vaut attendre patiemment assis, en lisant la documentation mise à disposition dans le hall. Ce faisant, vous faites preuve de courtoisie et vous pouvez obtenir des informations intéressantes sur l’entreprise et ses besoins.

Se rendre à l’entretien sans être bien préparé(e). Trop souvent, les candidats ne préparent pas assez leurs entretiens, persuadés qu’ils peuvent « improviser » et faire bonne impression quoi qu’il arrive. Les plus avisés, en revanche, prennent le temps de se documenter sur la société, ses produits, son secteur d’activité …/… et d’imaginer les questions que le recruteur pourrait bien leur poser. Objectif : être en mesure de monter l’intérêt que l’on porte à l’entreprise et de répondre aux questions, en toute confiance. Préparer un entretien, c’est aussi se donner les moyens de devancer son interlocuteur en lui démontrant la bonne adéquation de vos compétences avec le poste proposé, ou encore en lui exprimant clairement votre intérêt pour le poste et l’entreprise.

Donner l’impression d’être arrogant(e). Certes, il faut avoir confiance en soi pour réussir un entretien. Veillez toutefois à ne pas en faire trop car tout excès de confiance peut vous être dommageable, in fine. Si vous « sur-vendez » vos compétences (« Je suis le ou la meilleur(e) salarié(e) que mon précédent employeur ait jamais eu(e) ! »), votre interlocuteur peut y voir une forme d’arrogance et une certaine incompatibilité au travail en équipe.

Ne pas poser de questions. En fin d’entretien, un bon recruteur vous demande toujours si vous avez des questions. Vous devez impérativement avoir des questions à lui poser. Évitez toutefois les questions du type : « Quelle rémunération proposez-vous pour ce poste ? » ou encore « Combien de jours de vacances pourrai-je prendre ? ». Certes, le salaire et les avantages sociaux sont des éléments importants à prendre en compte, quel que soit le poste. Mais attendez que votre interlocuteur ait exprimé son intérêt pour votre candidature avant d’aborder ces éléments. En général, ces questions ne sont pas abordées avant le deuxième ou le troisième entretien. Pour un premier entretien, voici quelques questions plus appropriées : « Quelles sont vos priorités pour ce poste ? » ou encore « Pourriez-vous me décrire la journée-type à ce poste ? ». Si la situation s’y prête, renseignez-vous sur les prochaines étapes du recrutement en cours.

Ne pas faire de suivi. Même si vous pensez avoir parfaitement réussi l’entretien, vous contenter d’attendre que le recruteur vous appelle et vous fasse une offre n’est pas une très bonne idée. Envoyez un email après l’entretien à votre interlocuteur le remerciant une nouvelle fois du temps consacré et surtout résumant en 3 points max. pourquoi vous êtes la « bonne personne » pour ce poste (dans la mesure du possible se baser sur les informations recueillies lors de l’entretien) et donc votre intérêt pour le poste.

A propos du groupe Robert Half :
▪ Fondé en 1948,
▪ Leader mondial du recrutement temporaire et permanent spécialisé,
▪ Coté à la Bourse de New York,
▪ Implanté en France depuis 1989,
▪ Intervient sur tous les métiers de la finance, de la comptabilité, de la banque, de l’assurance, du juridique et fiscal ainsi que de l’assistanat et du secrétariat,
▪ Présent à Paris, La Défense, Versailles, Saint-Denis, Vincennes, Massy, Lyon, Nantes, Lille et Aix-en-Provence,
▪ Compte plus de 360 bureaux dans le monde (Etats-Unis, Canada, Europe, Australie, Asie, Nouvelle-Zélande)
Robert Half International a été élue entreprise où il fait bon travailler par Best Workplaces édition 2008.
Son site Internet :
www.roberthalf.fr